Benoît Hamon, membre du BN du PS, lors d'un meeting en soutien à Faouzi Lamdaoui, candidat PS dans la 5e circonscription du Val-d'Oise, le 22 mai 2007 à Bezons ©AFP/Archives - Vincent Nguyen
Plusieurs ont récusé l'idée que le BN ait "désavoué" la candidate à la présidentielle, ou ait appelé "Ségolène Royal à rentrer dans le rang". "L'épisode est clos", a dit Benoît Hamon, porte-parole de campagne.
"Il n'y a pas eu de crise. Il y a eu clarification d'une position de bon sens", a expliqué Bertrand Delanoë. Dominique Bertinotti, ex-mandataire financière de Ségolène Royal, a écarté l'idée d'un désaveu, notant d'ailleurs qu'un certain nombre de responsables étaient absents du BN. "Une petite vingtaine", sur un total de 57, a précisé Benoît Hamon.
François Rebsamen, co-directeur de la campagne présidentielle, a estimé que c'était aux instances du parti d'"arrêter" la stratégie mais que cela n'empêchait pas Ségolène Royal de "faire les gestes qu'elle croit devoir faire".
"Il faut que tout le monde tire dans la même direction", a déclaré Laurent Fabius, pour qui "le rôle des responsables socialistes, c'est d'aider nos candidats, pas de les handicaper".
L'ancienne ministre de la Justice Marylise Lebranchu est allée dans le même sens en regrettant que "les propos irraisonnés" de quelques responsables PS "déstabilisent" la campagne des candidats. "Qu'ils se taisent, maintenant ça suffit !", a-t-elle demandé.