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Sarkozy s'efforce de bloquer l'offensive du PS contre la TVA sociale

Le président Nicolas Sarkozy s'est efforcé jeudi soir de mettre un terme à l'offensive de la gauche contre le projet de "TVA sociale" annoncé par le Premier ministre François Fillon, alors qu'une nouvelle polémique s'ouvrait sur la question de la revalorisation annuelle du Smic.



Le Premier ministre François Fillon lors de son dernier grand meeting de soutien aux candidats UMP, le 14 juin 2007, à Paris ©AFP - Dominique Faget
Le Premier ministre François Fillon lors de son dernier grand meeting de soutien aux candidats UMP, le 14 juin 2007, à Paris ©AFP - Dominique Faget
Dans un communiqué rendu public par l'Elysée, le chef de l'Etat a assuré qu'il n'accepterait "aucune augmentation de la TVA dans sa forme actuelle qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d'achat des Français".

Le Premier ministre a confirmé de son côté dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro qu'il n'y aurait pas de "coup de pouce" au Smic et que sa hausse se limiterait donc à l'augmentation légale prévue chaque été.

M. Sarkozy a fait dans la journée un aller-retour à Varsovie pour tenter de rallier les dirigeants polonais à son projet de traité constitutionnel européen simplifié.

Il s'est attiré un commentaire mi figue mi raisin de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing qui signe dans le Monde une tribune intitulée "le traité simplifié, oui, mutilé, non".

Face à des sondages qui annoncent l'une des plus larges victoires de la droite sous la Ve République lors d'élections législatives, les ténors du PS ont poursuivi sur le terrain leurs efforts de mobilisation de l'électorat en tirant à boulets rouge sur la TVA sociale et sur la limitation à 2% au 1er juillet de la hausse du Smic.

Ségolène Royal était en campagne à Toulouse et dans la Somme, François Hollande à Limoges, et l'ancien Premier ministre Lionel Jospin à Lisieux.

Le député Verts européen Daniel Cohn-Bendit a appelé le PS et le MoDem de François Bayrou à discuter ouvertement du second tour des législatives pour favoriser le pluralisme à l'Assemblée nationale.

De l'autre côté de l'échiquier, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, a donné pour mot d'ordre, "quand il y a un UMP face à un socialiste", de "voter UMP".

Vendredi 15 Juin 2007 - 01:04
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Rédigé par Source : AFP Tous droits réservés le Vendredi 15 Juin 2007

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