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 <title>Allier On Line</title>
 <subtitle><![CDATA[Le 1er hebdo local 100% online]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-21T11:12:18+02:00</updated>
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   <title>Universités: la constestation s'est accrue, revendications non fondées estime Fillon</title>
   <updated>2007-11-14T12:24:00+01:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Universites-la-constestation-s-est-accrue-revendications-non-fondees-estime-Fillon_a237.html</id>
   <category term="La Une" />
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   <published>2007-11-14T12:20:00+01:00</published>
   <author><name>PIERRE GIRARD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (AFP) - François Fillon a jugé mardi soir "pas fondées" les revendications des étudiants en grève, soulignant que la loi d'autonomie des universités ne comprend pas les éléments dénoncés par les grévistes. S'agissant des étudiants "extrêmement minoritaires" qui manifestent, "je vois surtout que leurs revendications ne sont pas fondées", a déclaré le Premier ministre sur TF1.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/773884-947100.jpg" alt="Universités: la constestation s'est accrue, revendications non fondées estime Fillon" title="Universités: la constestation s'est accrue, revendications non fondées estime Fillon" />
     </div>
     <div>
      Affirmer que la loi sur l'autonomie des universités adoptée cet été &quot;conduirait à la privatisation, à la sélection ou à l'augmentation des droits d'inscription&quot; est &quot;faux&quot;, a-t-il poursuivi, avant d'ajouter : &quot;Il n'y a pas le début du commencement d'une vérité dans cette affirmation&quot;.       <br />
              <br />
       François Fillon a insisté sur le caractère selon lui minoritaire du mouvement, &quot;comme on le voit à la fois dans le nombre d'universités et à travers les votes qui ont lieu dans ces universités, comme cela a été le cas notamment à Rennes&quot;.       <br />
              <br />
       La contestation s'est accrue mardi dans les universités avec dix-sept sites bloqués mais le mouvement s'est accompagné à Rennes et Nanterre d'incidents liés à des tensions entre étudiants, à quelques heures de la mobilisation des salariés contre la réforme des régimes spéciaux.       <br />
              <br />
       Toutefois, l'appel de la coordination nationale étudiante, composée de représentants des assemblées générales de la semaine dernière, à aller occuper les voies dans les gares mardi sur tout le territoire, n'a pas eu le succès escompté puisque aucune action de la sorte n'avait été relevée à 18H00.        <br />
              <br />
       Sur ce point précis, le chef du gouvernement en a appelé à &quot;la responsabilité des organisations étudiantes&quot;. &quot;Les étudiants n'ont rien à faire dans les gares et sur les voies ferrées, d'ailleurs c'est dangereux et nous avons pris avec le gouvernement toutes les dispositions sur le plan de la sécurité pour qu'il ne puisse pas y avoir d'accident et qu'il ne puisse pas y avoir de débordement&quot;, a-t-il annoncé.       <br />
              <br />
       Dans les rares AG où le sujet a été débattu, cette forme d'action a été rejetée. &quot;Des cheminots nous ont déconseillé de le faire, nous invitant plutôt à participer aux piquets de grève&quot;, a expliqué à l'AFP Marine, porte-parole de la coordination, qui participait à l'AG de Paris I-Tolbiac.       <br />
              <br />
       &quot;C'est un signe de maturité de la mobilisation, qui n'est pas une +mobilisation d'extrêmistes+&quot;, a commenté à l'AFP Bruno Julliard (UNEF), en se félicitant de son &quot;amplification qui démontre que contrairement à ce que dit le gouvernement, ce n'est pas un mouvement minoritaire manipulé par l'extrême gauche&quot;.       <br />
              <br />
       Plus de 27.000 étudiants, selon un comptage effectué par les bureaux de l'AFP, ont en effet participé mardi à 39 assemblées générales, un record depuis deux semaines que la contestation de la loi Pécresse sur l'autonomie des universités enfle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/773884-947101.jpg" alt="Universités: la constestation s'est accrue, revendications non fondées estime Fillon" title="Universités: la constestation s'est accrue, revendications non fondées estime Fillon" />
     </div>
     <div>
      Il faut dire que cette journée organisait le soutien à la mobilisation des salariés de la SNCF, la RATP, EDF, GDF et l'Opéra de Paris, mercredi.       <br />
              <br />
       Six nouveaux sites ont été pour tout ou partie bloqués (Metz, Amiens, Brest, Paris VIII, Bordeaux III, La Rochelle) et quatre devaient l'être mercredi: Rennes I, Toulouse III, Angers, et Besançon.       <br />
              <br />
       Mardi, des blocages touchaient outre les six sites déjà cités, Lille I et Lille III, Toulouse II-le Mirail, Montpellier III, Caen, Nantes, Tours, Pau, Limoges, Paris I-Tolbiac, Lyon II.       <br />
              <br />
       En tout mercredi, 21 sites devaient être bloqués.       <br />
              <br />
       Des incidents ont émaillé la journée dans deux universités, mobilisées depuis la semaine dernière: Paris X-Nanterre et Rennes II.       <br />
              <br />
       Tôt mardi, un face-à-face tendu a opposé des étudiants qui voulaient empêcher l'accès au bâtiment de droit à Nanterre et des &quot;antibloqueurs&quot;. Sur demande du président de l'université, Olivier Audéoud, CRS et gendarmes mobiles sont intervenus, délogeant les &quot;bloqueurs&quot; en utilisant leurs matraques, et parfois des sprays lacrymogènes.       <br />
              <br />
       A Rennes II, le président de l'université, Marc Gonthard, a parlé de &quot;comportement terroriste&quot; à propos de la centaine d'étudiants radicaux qui empêchait les entrées mardi, malgré le vote à bulletin secret organisé lundi auprès de 3.290 étudiants en faveur du déblocage. Du coup mardi, les cours ont été annulés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/773884-947103.jpg" alt="Universités: la constestation s'est accrue, revendications non fondées estime Fillon" title="Universités: la constestation s'est accrue, revendications non fondées estime Fillon" />
     </div>
     <div>
      Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) a &quot;solennellement&quot; et &quot;avec vigueur&quot; condamné devant l'Assemblée nationale &quot;toute forme de violence et de dégradation&quot; dans les universités.        <br />
              <br />
       &quot;Il ne faut pas tomber dans le piège de la division entre étudiants que tend à instaurer le gouvernement&quot;, a assuré Bruno Julliard, soucieux d'&quot;éviter toute initiative minoritaire et radicale&quot;. Peu favorable aux blocages, le syndicat étudiant était très opposé à l'occupation des voies.       <br />
              <br />
       &quot;Nos craintes se concrétisent, les blocages ont comme seule conséquence de lever les étudiants les uns contre les autres&quot;, a ajouté Thiébauld Weber, président des étudiants de la Fage, non mobilisés.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Universites-la-constestation-s-est-accrue-revendications-non-fondees-estime-Fillon_a237.html" />
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   <title>Régimes spéciaux: grèves dans les transports, syndicats et gouvernement discutent</title>
   <updated>2007-11-14T12:18:00+01:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Regimes-speciaux-greves-dans-les-transports-syndicats-et-gouvernement-discutent_a236.html</id>
   <category term="La Une" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/773880-947094.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-14T12:15:00+01:00</published>
   <author><name>Source AFP Tous Droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (AFP) - La grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, était forte mercredi matin à la SNCF, un peu moins que prévu à la RATP, alors que gouvernement et syndicats ont renoué le dialogue pour tenter d'éviter un conflit dur et prolongé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/773880-947094.jpg" alt="Régimes spéciaux: grèves dans les transports, syndicats et gouvernement discutent" title="Régimes spéciaux: grèves dans les transports, syndicats et gouvernement discutent" />
     </div>
     <div>
      A la SNCF, le trafic était très perturbé au plan national, mais &quot;plus important&quot; que lors de la grève du 18 octobre avec 20 à 25% des trains en moyenne, contre 5 à 10%, selon la direction.       <br />
              <br />
       Sur les huit syndicats de cheminots, seule la Fgaac (conducteurs autonomes) n'était pas dans le mouvement, alors qu'elle y participait il y a un mois.       <br />
              <br />
       La SNCF a prévu 90 TGV sur le réseau national, contre 700 en temps normal. Les Eurostar et Thalys circulaient normalement, mais avec des retards. Seuls dix trains Corail devaient circuler et en régions le trafic TER était très perturbé.       <br />
              <br />
       En Ile-de-France, le trafic RATP, tout en étant très fortement perturbé, était &quot;meilleur que prévu&quot; avec 1 métro sur 5 au lieu de 1 sur 10, environ 15% de bus, mais aucun RER sur la ligne B et très peu sur la ligne A.       <br />
              <br />
       Résultat logique: le Centre national d'information routière (Cnir) comptabilisait vers 8h30 plus de 350 km de bouchons, répartis à peu près également entre la région parisienne et la province.       <br />
              <br />
       La journée s'annonçait éprouvante pour les usagers, qui ont ressorti leur bicyclette, scooter ou roller, ou mettaient à profit le covoiturage, avec la crainte partagée d'un conflit qui dure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/773880-947095.jpg" alt="Régimes spéciaux: grèves dans les transports, syndicats et gouvernement discutent" title="Régimes spéciaux: grèves dans les transports, syndicats et gouvernement discutent" />
     </div>
     <div>
      Un espoir d'éviter une très longue grève, comme en 1995, est cependant apparu mardi soir, quand le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a proposé au ministre du Travail, Xavier Bertrand, d'organiser des négociations avec les directions d'entreprises et les représentants de l'Etat sur &quot;chacun&quot; des régimes spéciaux de retraite. Jusque là la CGT réclamait une négociation nationale.       <br />
              <br />
       L'Unsa et la CFDT ont repris au bond cette proposition, et le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste, estimait mercredi que &quot;beaucoup dépendra de la réponse du gouvernement&quot; pour la poursuite ou non de la grève. Il faut &quot;un vrai cycle de négociations. Nous avons proposé qu'elles se déroulent sur un cycle d'un mois&quot;, a précisé Jean-Christophe Le Duigou, M. retraite de la CGT, assurant que les cégétistes n'étaient pas &quot;des gréviculteurs&quot;.       <br />
              <br />
       Des négociations &quot;vont s'ouvrir dans les entreprises avec la présence de l'Etat&quot;, a affirmé mercredi à la presse le secrétaire national de la CFDT, chargé du dossier des retraites, Jean-Louis Malys, en sortant d'une rencontre avec le ministre du Travail, Xavier Bertrand. &quot;J'espère des propositions du ministre dans la journée, ensuite une modification du cadrage gouvernemental&quot;, a déclaré M. Malys, après avoir rencontré M. Bertrand pendant près d'une heure. Selon lui, &quot;dans cette affaire, il y a des marges de négociation&quot;, et la CFDT a l'intention de &quot;les occuper le plus possible&quot;. &quot;L'épreuve de force ne sera pas efficace pour les salariés&quot; a-t-il estimé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/773880-947096.jpg" alt="Régimes spéciaux: grèves dans les transports, syndicats et gouvernement discutent" title="Régimes spéciaux: grèves dans les transports, syndicats et gouvernement discutent" />
     </div>
     <div>
      Xavier Bertrand recevait mercredi matin tour à tour les syndicats (CFTC, FO, CFE-CGC) et à sa sortie de l'entretien, le président de la CFTC, Jacques Voisin a indiqué avoir pressé le ministre de &quot;donner du contenu&quot; aux négociations, en particulier en matière de pouvoir d'achat. &quot;Si je travaille plus, je veux gagner plus: l'objectif c'est de lisser les conséquences (financières) de la réforme&quot;, a-t-il dit pour résumer les attentes des salariés des régimes spéciaux, qui vont devoir cotiser 40 ans au lieu de 37 ans et demi.       <br />
              <br />
       Mardi le Premier ministre, François Fillon, s'était dit &quot;satisfait&quot; de voir la CGT prête à &quot;entrer dans ce cycle de négociations&quot;, Nicolas Sarkozy pressant les employeurs (SNCF, RATP, EDF, GDF) d'ouvrir &quot;rapidement&quot; les négociations.        <br />
              <br />
       Un voeu partagé par François Hollande (PS), qui a souhaité qu'&quot;on en termine dès ce soir&quot;.       <br />
              <br />
       Le président de la RATP Pierre Mongin a dit avoir fait des &quot;propositions très significatives&quot; mardi soir aux syndicats, souhaitant &quot;tout faire&quot; pour que &quot;jeudi l'ensemble des réseaux (Métro, Bus, RER) fonctionne normalement&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Retraites: 59% des Français approuveraient le gouvernement</title>
   <updated>2007-11-13T00:12:00+01:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Retraites-59-des-Francais-approuveraient-le-gouvernement_a229.html</id>
   <category term="Politique" />
   <published>2007-11-13T00:05:00+01:00</published>
   <author><name>PIERRE GIRARD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (Reuters) - Les Français, à une majorité de 59%, soutiennent la position de l'exécutif face aux grèves déclenchées contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, si l'on en croit un sondage LH2 pour Libération.     <div>
      Concernant le mouvement de grève des cheminots de la SNCF et à la RATP, qui sera lancé à partir de mardi soir et mercredi et en principe reconductible, 59% des personnes interrogées se disent &quot;du côté de Nicolas Sarkozy et du gouvernement&quot; et 35% approuvent &quot;grévistes et manifestants&quot;.       <br />
              <br />
       S'agissant des fonctionnaires, dont les syndicats ont appelé à une journée d'action le 20 novembre au nom de la défense des effectifs et des salaires, 52% des sondés se rangent du côté du gouvernement.       <br />
              <br />
       En revanche, le mouvement de contestation des étudiants face à la réforme des universités obtient le soutien de 49% des Français, 38% se disant du côté du gouvernement.       <br />
              <br />
       Plus largement, après six mois de présidence Sarkozy, les Français à une forte majorité de 79% estiment que l'action du chef de l'Etat et du gouvernement dans le domaine du pouvoir d'achat a plutôt été &quot;un échec&quot;.       <br />
              <br />
       Dans les rangs des sympathisants de l'UMP, 69% dressent ce constat d'un échec face à ce qui apparaît, dans les sondages, comme la préoccupation majeure des Français.       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy enregistrée par LH2 subit, à 54% d'opinions positives, un recul de sept points par rapport à un précédent sondage effectué les 12 et 13 octobre. Celle du Premier ministre, François Fillon, recule de quatre points, à 47%.       <br />
              <br />
       Le sondage, qui sera publié mardi, a été réalisé les 9 et 10 novembre auprès d'un échantillon de 1004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Retraites-59-des-Francais-approuveraient-le-gouvernement_a229.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Retraites: 59% des Français approuveraient le gouvernement</title>
   <updated>2007-11-13T00:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Retraites-59-des-Francais-approuveraient-le-gouvernement_a230.html</id>
   <category term="Politique" />
   <published>2007-11-13T00:05:00+01:00</published>
   <author><name>Source : Reuters Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (Reuters) - Les Français, à une majorité de 59%, soutiennent la position de l'exécutif face aux grèves déclenchées contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, si l'on en croit un sondage LH2 pour Libération.     <div>
      Concernant le mouvement de grève des cheminots de la SNCF et à la RATP, qui sera lancé à partir de mardi soir et mercredi et en principe reconductible, 59% des personnes interrogées se disent &quot;du côté de Nicolas Sarkozy et du gouvernement&quot; et 35% approuvent &quot;grévistes et manifestants&quot;.       <br />
              <br />
       S'agissant des fonctionnaires, dont les syndicats ont appelé à une journée d'action le 20 novembre au nom de la défense des effectifs et des salaires, 52% des sondés se rangent du côté du gouvernement.       <br />
              <br />
       En revanche, le mouvement de contestation des étudiants face à la réforme des universités obtient le soutien de 49% des Français, 38% se disant du côté du gouvernement.       <br />
              <br />
       Plus largement, après six mois de présidence Sarkozy, les Français à une forte majorité de 79% estiment que l'action du chef de l'Etat et du gouvernement dans le domaine du pouvoir d'achat a plutôt été &quot;un échec&quot;.       <br />
              <br />
       Dans les rangs des sympathisants de l'UMP, 69% dressent ce constat d'un échec face à ce qui apparaît, dans les sondages, comme la préoccupation majeure des Français.       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy enregistrée par LH2 subit, à 54% d'opinions positives, un recul de sept points par rapport à un précédent sondage effectué les 12 et 13 octobre. Celle du Premier ministre, François Fillon, recule de quatre points, à 47%.       <br />
              <br />
       Le sondage, qui sera publié mardi, a été réalisé les 9 et 10 novembre auprès d'un échantillon de 1004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les élus socialistes veulent une enquête sur les 'surirradiés'</title>
   <updated>2007-11-13T00:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Les-elus-socialistes-veulent-une-enquete-sur-les-surirradies_a224.html</id>
   <category term="La Une" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/772628-945590.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-13T00:01:00+01:00</published>
   <author><name>PIERRE GIRARD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (Reuters) - Le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) de l'Assemblée a déposé une demande de création d'une commission d'enquête sur les conditions de sécurité des pratiques de radiothérapie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/772628-945590.jpg" alt="Les élus socialistes veulent une enquête sur les 'surirradiés'" title="Les élus socialistes veulent une enquête sur les 'surirradiés'" />
     </div>
     <div>
      Le groupe SRC estime que &quot;les récents accidents de radiothérapie provoqués par la surexposition à des rayonnements posent le problème plus général des conditions de sécurité de la radiothérapie&quot;.       <br />
              <br />
       A Toulouse, 145 malades souffrant de tumeurs au cerveau ont reçu des doses excessives de rayons X au début de l'année 2007.       <br />
              <br />
       A Epinal, cinq patients de l'hôpital Jean Monnet d'Epinal sont décédés sur plus de 700 gravement irradiés. Tous étaient traités pour un cancer de la prostate.       <br />
              <br />
       La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a reconnu début septembre que l'on était face à une &quot;affaire sanitaire d'une ampleur rarissime&quot;.       <br />
              <br />
       Le groupe SRC demande la création d'une commission d'enquête de trente députés &quot;afin d'expertiser les moyens existants aujourd'hui pour assurer une bonne pratique de la radiothérapie afin de faire des propositions destinées à renforcer la sécurité des patients avant, pendant et après l'exposition aux rayonnements ionisants&quot;.       <br />
              <br />
       Dans l'exposé des motifs de sa demande, le groupe SRC précise que, selon la Société française de radiothérapie oncologique, &quot;sur les 280.000 nouveaux patients atteints d'un cancer, la radiothérapie est proposée à plus de la moitié d'entre eux&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Les-elus-socialistes-veulent-une-enquete-sur-les-surirradies_a224.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Deux millions de Français victimes de violences en 2005 et 2006</title>
   <updated>2007-11-13T00:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Deux-millions-de-Francais-victimes-de-violences-en-2005-et-2006_a223.html</id>
   <category term="La Une" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/772627-945587.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-12T23:58:00+01:00</published>
   <author><name>PIERRE GIRARD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (Reuters) - Près de deux millions de personnes, doit 5,6% de la population âgée de plus de 18 ans, déclarent avoir été agressées physiquement ou sexuellement en 2005 et 2006, selon une enquête de victimation de l'Observatoire national de la délinquance (OND).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/772627-945587.jpg" alt="Deux millions de Français victimes de violences en 2005 et 2006" title="Deux millions de Français victimes de violences en 2005 et 2006" />
     </div>
     <div>
      Cette enquête menée au premier semestre 2007 en partenariat avec l'Insee a consisté à interroger plus 17.000 personnes représentatives de la population française &quot;sur les atteintes qu'elles ont pu subir récemment et leurs opinions en matière de sécurité&quot;.       <br />
              <br />
       L'OND fait une distinction entre les violences commises à l'intérieur ou en dehors du foyer.       <br />
              <br />
       Selon ses projections, 930.000 personnes âgées de 18 à 60 ans ont déclaré avoir été victimes de violences physiques par une personne ne vivant pas avec elles et 315.000 ont subi des violences sexuelles en dehors de leur foyer.       <br />
              <br />
       Elles sont 891.000 - 584.000 femmes et 307.000 hommes - à avoir été victimes de violences physiques et sexuelles au sein de leur famille.       <br />
              <br />
       &quot;Peu ou mal connue jusqu'à aujourd'hui, la violence à l'intérieur des ménages révèle un phénomène d'une fréquence comparable à celle des autres violences physiques&quot;, résume l'OND.       <br />
              <br />
       Les hommes sont majoritaires parmi les victimes de violences physiques &quot;hors ménage&quot;. Les femmes ont été en revanche plus nombreuses à subir des violences physiques ou sexuelles au sein du ménage ou sexuelles en dehors.       <br />
              <br />
       En 2005 et 2006, 6,1% des femmes ont été victimes de violences, une proportion &quot;significativement plus élevée que celle des hommes (5,1%)&quot;, note l'observatoire.       <br />
              <br />
       Il y a eu durant ces deux années environ 230.000 viols ou tentatives de viols.       <br />
              <br />
       &quot;Le nombre d'hommes se déclarant victimes de viols est quasiment nul, ce qui signifie que les 130.000 victimes de viols sont presqu'exclusivement des femmes&quot;, précise l'OND.       <br />
              <br />
       On estime en outre à 330.000 le nombre de femmes ayant été victimes de leur conjoint, &quot;un chiffre trois fois supérieur à celui des hommes ayant déclaré avoir été victimes de leur conjoint&quot;.       <br />
              <br />
       Un volet de l'enquête est consacré au signalement des violences.       <br />
              <br />
       Le &quot;taux de plainte&quot; s'établit pour les violences sexuelles hors ménage à 8,4% et pour les violences intra-ménage à 8,8%, des valeurs &quot;particulièrement faibles&quot;, notent les auteurs de l'enquête.       <br />
              <br />
       Ainsi, &quot;plus de 75% des victimes de violences sexuelles hors ménage et 84% des victimes de violence intra ménage n'ont fait aucun signalement à la police ou à la gendarmerie, que ce soit sous forme de plainte ou de main courante&quot;, ajoutent-ils.       <br />
              <br />
       Concernant les atteintes aux biens, l'OND a enregistré entre 2005 et 2006 une baisse de 1% des vols et tentatives de vol de voiture et une stabilité des vols personnels (deux-roues, cambriolages, etc).       <br />
              <br />
       L'organisme conclut, sur un an, à une &quot;stabilité&quot; du sentiment d'insécurité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Deux-millions-de-Francais-victimes-de-violences-en-2005-et-2006_a223.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'épreuve de force menace entre le gouvernement et les syndicats</title>
   <updated>2007-11-12T23:57:00+01:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/L-epreuve-de-force-menace-entre-le-gouvernement-et-les-syndicats_a222.html</id>
   <category term="La Une" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/772624-945582.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-12T23:27:00+01:00</published>
   <author><name>Source : Reuters Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/772624-945582.jpg" alt="L'épreuve de force menace entre le gouvernement et les syndicats" title="L'épreuve de force menace entre le gouvernement et les syndicats" />
     </div>
     <div>
      PARIS (Reuters) - Une épreuve de force s'annonce sur le front social entre gouvernement et syndicats qui ouvrent les hostilités mardi soir à la SNCF contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, cible d'une série de grèves appelées à essaimer en ce novembre sous haute tension.       <br />
              <br />
       L'exécutif affiche sa fermeté face au premier test d'ampleur pour Nicolas Sarkozy depuis son accession à l'Elysée.       <br />
              <br />
       Le chef de l'Etat s'est dit lundi &quot;très calme&quot; et &quot;très déterminé&quot; tout en soulignant que &quot;la porte du dialogue reste ouverte&quot;. &quot;Ces réformes, nous les ferons parce qu'elles doivent être faites&quot;, a-t-il dit à Berlin à l'issue du conseil des ministres franco-allemand.       <br />
              <br />
       &quot;Quand on fait son devoir, on n'a pas peur&quot;, prévenait le Premier ministre, François Fillon, dans Le Journal du Dimanche.       <br />
              <br />
       A l'opposition de gauche et à la CGT, notamment, qui accusent l'Elysée et Matignon de rechercher &quot;la tension maximum&quot;, Xavier Bertrand affirme que &quot;le gouvernement ne souhaite ni la grève ni l'enlisement&quot;.       <br />
              <br />
       Dans un entretien au Parisien, le ministre du Travail souligne que le projet de réforme soumis aux syndicats est &quot;raisonnable&quot; et que &quot;le statu quo n'est pas imaginable&quot;.       <br />
              <br />
       Le secrétaire général de la CGT, majoritaire chez les cheminots, a rejeté lundi les &quot;fables&quot; gouvernementales sur les régimes spéciaux.       <br />
              <br />
       &quot;Il continue à circuler un certain nombre de fables sur les régimes spéciaux. Je vous en prends une parmi d'autres : il suffirait de faire disparaître les régimes spéciaux de retraite pour avoir les moyens d'augmenter les petites pensions du régime général. C'est totalement faux&quot;, a dit Bernard Thibault sur France Info.       <br />
              <br />
       &quot;Autre exemple : les régimes spéciaux sont par définition coûteux pour la collectivité. Ce n'est pas vrai : plusieurs des régimes spéciaux ont des résultats financiers qui les amènent à contribuer à l'équilibre du régime général&quot;, a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       Les régimes spéciaux de retraite bénéficient à quelque 1,1 million de retraités et 500.000 actifs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>TRAFIC TRES FORTEMENT PERTURBE A LA RATP</b></div>
     <div>
      Après le coup de semonce du 18 octobre, la grève des cheminots, à laquelle ne s'associe pas cette fois-ci la Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC, 30% des conducteurs), devrait entraîner de fortes perturbations à la SNCF. Reconductible par période de 24h00, elle débute mardi à 20h00.       <br />
              <br />
       La SNCF s'engage à &quot;un dispositif renforcé&quot; d'information aux clients.       <br />
              <br />
       Le mouvement s'étendra mercredi à EDF-GDF et à la RATP, qui annonce un trafic &quot;très fortement perturbé&quot; avec une rame sur dix en moyenne sur les lignes de métro, un trafic &quot;quasi nul&quot; sur la ligne A du RER et &quot;aucun trafic&quot; sur la ligne B.       <br />
              <br />
       Les salariés de l'Opéra de Paris et de la Comédie française, assujettis à un régime spécial de retraite, sont également appelés à la grève mercredi.       <br />
              <br />
       Dans un courrier adressé aux électriciens et gaziers, le président d'EDF, Pierre Gadonneix, défend une réforme &quot;légitime&quot; qui permettra à un agent travaillant deux ans et demi de plus de &quot;ne pas perdre un euro, dès lors que la durée de cotisation aura progressivement atteint 40 ans, c'est-à-dire en 2012&quot;.       <br />
              <br />
       La direction de la SNCF avait pour sa part convié lundi les syndicats à une réunion de conciliation mais deux organisations seulement, CFTC et CFE-CGC, s'étaient dites intéressées.       <br />
              <br />
       La coordination nationale étudiante, qui réclame l'abrogation de la &quot;loi Pécresse&quot; sur l'autonomie des universités, appelle par ailleurs au blocage des gares mardi avant le début de la grève à la SNCF.       <br />
              <br />
       Le gouvernement craint que les syndicats ne cherchent une jonction du mouvement avec la grève dans la fonction publique le 20 novembre. Les personnels de justice et les magistrats appellent à la grève le 29 novembre contre la réforme de la carte judiciaire.       <br />
              <br />
       &quot;Il y a une semaine chaude pour le gouvernement qui s'annonce, des tas de secteurs se mettent en action, ce n'est pas gagné d'avance mais le bras de fer s'annonce&quot;, a déclaré sur i-télé le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/L-epreuve-de-force-menace-entre-le-gouvernement-et-les-syndicats_a222.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Sarkozy s'efforce de bloquer l'offensive du PS contre la TVA sociale</title>
   <updated>2007-06-15T01:05:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Sarkozy-s-efforce-de-bloquer-l-offensive-du-PS-contre-la-TVA-sociale_a209.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/658913-804752.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-06-15T01:04:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le président Nicolas Sarkozy s'est efforcé jeudi soir de mettre un terme à l'offensive de la gauche contre le projet de "TVA sociale" annoncé par le Premier ministre François Fillon, alors qu'une nouvelle polémique s'ouvrait sur la question de la revalorisation annuelle du Smic.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/658913-804752.jpg" alt="Sarkozy s'efforce de bloquer l'offensive du PS contre la TVA sociale" title="Sarkozy s'efforce de bloquer l'offensive du PS contre la TVA sociale" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué rendu public par l'Elysée, le chef de l'Etat a assuré qu'il n'accepterait &quot;aucune augmentation de la TVA dans sa forme actuelle qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d'achat des Français&quot;.       <br />
              <br />
       Le Premier ministre a confirmé de son côté dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro qu'il n'y aurait pas de &quot;coup de pouce&quot; au Smic et que sa hausse se limiterait donc à l'augmentation légale prévue chaque été.       <br />
              <br />
       M. Sarkozy a fait dans la journée un aller-retour à Varsovie pour tenter de rallier les dirigeants polonais à son projet de traité constitutionnel européen simplifié.       <br />
              <br />
       Il s'est attiré un commentaire mi figue mi raisin de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing qui signe dans le Monde une tribune intitulée &quot;le traité simplifié, oui, mutilé, non&quot;.       <br />
              <br />
       Face à des sondages qui annoncent l'une des plus larges victoires de la droite sous la Ve République lors d'élections législatives, les ténors du PS ont poursuivi sur le terrain leurs efforts de mobilisation de l'électorat en tirant à boulets rouge sur la TVA sociale et sur la limitation à 2% au 1er juillet de la hausse du Smic.       <br />
              <br />
       Ségolène Royal était en campagne à Toulouse et dans la Somme, François Hollande à Limoges, et l'ancien Premier ministre Lionel Jospin à Lisieux.       <br />
              <br />
       Le député Verts européen Daniel Cohn-Bendit a appelé le PS et le MoDem de François Bayrou à discuter ouvertement du second tour des législatives pour favoriser le pluralisme à l'Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       De l'autre côté de l'échiquier, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, a donné pour mot d'ordre, &quot;quand il y a un UMP face à un socialiste&quot;, de &quot;voter UMP&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Sarkozy-s-efforce-de-bloquer-l-offensive-du-PS-contre-la-TVA-sociale_a209.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'offensive anti-'TVA sociale' éclipse la polémique au PS</title>
   <updated>2007-06-14T10:20:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/L-offensive-anti-TVA-sociale-eclipse-la-polemique-au-PS_a192.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/658260-803922.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-06-14T10:16:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'offensive menée par le PS contre la TVA sociale, à quatre jours du deuxième tour des législatives, a fait passer au second plan mercredi la polémique suscitée par la tentative de Ségolène Royal d'entrer en contact avec François Bayrou.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/658260-803922.jpg" alt="L'offensive anti-'TVA sociale' éclipse la polémique au PS" title="L'offensive anti-'TVA sociale' éclipse la polémique au PS" />
     </div>
     <div>
      Ségolène Royal avait appelé lundi le président du MoDem pour discuter d'éventuels accords de désistement dans certaines circonscriptions. Elle lui avait laissé un message, et M. Bayrou ne l'avait pas rappelée. Une démarche qui a suscité une vaste réprobation au PS.       <br />
              <br />
       Mardi, le bureau national avait refusé unanimement toute stratégie d'alliance avec le MoDem, estimant que le PS n'était pas &quot;dans une discussion d'appareils&quot;.       <br />
              <br />
       Mme Royal a été la première à vouloir calmer le jeu, déplorant mercredi matin &quot;une tempête dans un verre d'eau&quot;. Elle a affirmé qu'elle n'était pas &quot;dans des stratégies d'alliance&quot; avec le MoDem mais simplement dans &quot;des logiques de simplicité des relations humaines dans la politique&quot;.       <br />
              <br />
       C'est &quot;la moindre des choses sur le plan de la correction humaine&quot; de prendre contact avec le leader centriste, avant de lancer &quot;un appel aux électeurs du MoDem&quot;, a-t-elle indiqué. Elle a affirmé plus tard que sa &quot;seule ambition&quot; était &quot;d'aider les candidats socialistes&quot;.       <br />
              <br />
       L'un après l'autre, les responsables du parti ont fait chorus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/658260-803923.jpg" alt="L'offensive anti-'TVA sociale' éclipse la polémique au PS" title="L'offensive anti-'TVA sociale' éclipse la polémique au PS" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs ont récusé l'idée que le BN ait &quot;désavoué&quot; la candidate à la présidentielle, ou ait appelé &quot;Ségolène Royal à rentrer dans le rang&quot;. &quot;L'épisode est clos&quot;, a dit Benoît Hamon, porte-parole de campagne.       <br />
              <br />
       &quot;Il n'y a pas eu de crise. Il y a eu clarification d'une position de bon sens&quot;, a expliqué Bertrand Delanoë. Dominique Bertinotti, ex-mandataire financière de Ségolène Royal, a écarté l'idée d'un désaveu, notant d'ailleurs qu'un certain nombre de responsables étaient absents du BN. &quot;Une petite vingtaine&quot;, sur un total de 57, a précisé Benoît Hamon.       <br />
              <br />
       François Rebsamen, co-directeur de la campagne présidentielle, a estimé que c'était aux instances du parti d'&quot;arrêter&quot; la stratégie mais que cela n'empêchait pas Ségolène Royal de &quot;faire les gestes qu'elle croit devoir faire&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Il faut que tout le monde tire dans la même direction&quot;, a déclaré Laurent Fabius, pour qui &quot;le rôle des responsables socialistes, c'est d'aider nos candidats, pas de les handicaper&quot;.       <br />
              <br />
       L'ancienne ministre de la Justice Marylise Lebranchu est allée dans le même sens en regrettant que &quot;les propos irraisonnés&quot; de quelques responsables PS &quot;déstabilisent&quot; la campagne des candidats. &quot;Qu'ils se taisent, maintenant ça suffit !&quot;, a-t-elle demandé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/658260-803926.jpg" alt="L'offensive anti-'TVA sociale' éclipse la polémique au PS" title="L'offensive anti-'TVA sociale' éclipse la polémique au PS" />
     </div>
     <div>
      La bourrasque apaisée, le parti a retrouvé une unité rare pour s'en prendre au projet de &quot;TVA sociale&quot; de François Fillon (baisse des cotisations patronales et hausse de la TVA pour financer la sécu). Pour les socialistes, une occasion inespérée d'essayer de sauver les meubles dimanche, alors que les instituts de sondage donnent à la gauche (PS, PRG et MRC) au mieux 146 sièges.       <br />
              <br />
       Les ténors du parti ont parlé d'une seule voix, du premier secrétaire François Hollande à Ségolène Royal, en passant par Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Jean-Marc Ayrault, Bertrand Delanoë...       <br />
              <br />
       Le &quot;seul et unique mot d'ordre&quot; pour le second tour, c'est d'appeler les électeurs à &quot;voter socialiste contre la TVA à 24,6%&quot;, a dit Benoît Hamon. Un bandeau électoral rouge va être diffusé dans les sections, à coller partout.       <br />
              <br />
       Seul Manuel Valls a poursuivi en franc tireur ses attaques contre François Hollande, jugeant &quot;pas concevable&quot; qu'il reste premier secrétaire jusqu'au congrès de 2008.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/L-offensive-anti-TVA-sociale-eclipse-la-polemique-au-PS_a192.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le SMIC devrait augmenter de 2% au 1er juillet, sans coup de pouce</title>
   <updated>2007-06-14T10:13:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Le-SMIC-devrait-augmenter-de-2-au-1er-juillet-sans-coup-de-pouce_a190.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/658249-803912.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-06-13T17:25:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le SMIC devrait augmenter de 2% au 1er juillet, contre 3,05% en 2006, pour atteindre 8,44 euros brut de l'heure, en raison d'une faible inflation, le président Sarkozy ayant affirmé ne pas vouloir donner de "coup de pouce", selon le quotidien Les Echos de jeudi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/658249-803912.jpg" alt="Le SMIC devrait augmenter de 2% au 1er juillet, sans coup de pouce" title="Le SMIC devrait augmenter de 2% au 1er juillet, sans coup de pouce" />
     </div>
     <div>
      La revalorisation annuelle du Smic, qui concerne plus de 2,5 millions de salariés (17% des salariés du privé), devrait être annoncée officiellement par le gouvernement devant la Commission nationale de la négociation collective (CNNC) le 25 juin.       <br />
              <br />
       Pendant la campagne présidentielle, le président de la République Nicolas Sarkozy avait déclaré qu'il ne souhaitait pas donner de &quot;coup de pouce&quot; au Smic le 1er juillet.       <br />
              <br />
       &quot;Le coup de pouce, je le donnerai à tous les salaires, pas au Smic, qui concerne 17% des salariés. Ceux qui en proposent l'augmentation sont ceux qui se satisfont de la rigueur salariale et du tassement des grilles&quot;, avait dit M. Sarkozy le 28 mars dans une interview à L'Express.       <br />
              <br />
       Sans &quot;coup de pouce&quot;, la hausse du Smic est &quot;mécanique&quot;, elle est calculée chaque année à partir de l'évolution de plusieurs paramètres économiques, l'évolution de l'inflation sur l'année passée et le pouvoir d'achat du salaire horaire ouvrier.       <br />
              <br />
       En raison d'une inflation modérée constatée fin mai, souligne Les Echos, la hausse devrait être limitée à 2%. Elle était de 3,05 % l'an dernier, dont 2,08% d'augmentation &quot;mécanique&quot; auquel s'était ajouté un &quot;coup de pouce&quot; de 0,25% décidé par le gouvernement.       <br />
              <br />
       Le Smic horaire brut était ainsi porté à 8,27 euros, ce qui correspond, pour 35 heures hebdomadaires, à 1.254,28 euros brut par mois ou 982 euros net imposable. Avec une hausse de 2%, il passera à 8,44 euros le 1er juillet prochain.       <br />
              <br />
       Le Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance) est le salaire horaire en dessous duquel il est interdit de rémunérer un salarié. Il est revalorisé chaque année par décret, avec effet le 1er juillet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Le-SMIC-devrait-augmenter-de-2-au-1er-juillet-sans-coup-de-pouce_a190.html" />
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  <entry>
   <title>Ségolène Royal veut contribuer à la création d'une 'opposition neuve'</title>
   <updated>2007-06-08T11:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Segolene-Royal-veut-contribuer-a-la-creation-d-une-opposition-neuve_a185.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2007-06-08T11:14:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ségolène Royal a affirmé vendredi qu'il y avait "beaucoup de choses, à repenser, à restructurer, à réinstaller" au PS pour créer "une opposition neuve", ajoutant qu'elle avait "bien l'intention d'y contribuer".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/654263-798575.jpg" alt="Ségolène Royal veut contribuer à la création d'une 'opposition neuve'" title="Ségolène Royal veut contribuer à la création d'une 'opposition neuve'" />
     </div>
     <div>
      L'ex-candidate du PS à la présidentielle a plaidé sur France Inter pour &quot;une opposition neuve qui repense sa façon d'exister et d'agir&quot;, &quot;une opposition subtile&quot; aussi. Ségolène Royal a ajouté que face &quot;à chaque projet de droite, il faudra un contre projet pour préparer l'alternance future&quot;.       <br />
              <br />
       Elle a déploré le manque de soutien de certains socialistes, qui &quot;a fait beaucoup de dégâts&quot;. &quot;Cela démontre qu'une organisation politique doit aussi être une organisation disciplinée. Pour qu'elle soit disciplinée, il faut que les militants aient le temps de faire un choix clair avec des arbitrages politiques. Cette clarification est absolument nécessaire&quot;, a-t-elle dit.       <br />
              <br />
       Réaffirmant qu'elle &quot;s'adaptait au calendrier&quot; du PS, qui prévoit un congrès en novembre 2008, Ségolène Royal a indiqué être &quot;candidate d'abord à un travail qui va permettre aux militants de se prononcer sur un projet politique&quot;. La question du poste de premier secrétaire du parti, &quot;cela se fait dans un second temps&quot;, a-t-elle dit.       <br />
              <br />
       Interrogée un peu plus tard par un auditeur sur l'hypothèse d'un congrès dès juillet 2008, Mme Royal a indiqué ne pas être &quot;contre le fait d'aller assez vite&quot;. &quot;S'il y a un accord majoritaire global pour que les discussions s'engagent vite et que le choix de la ligne politique se passe assez rapidement, j'y serai favorable&quot;, a-t-elle dit. Toutefois, a-t-elle observé, &quot;un certain nombre de socialistes&quot; mettent en garde contre &quot;le risque d'un débat assez vif avant les élections municipales&quot; de mars 2008.       <br />
              <br />
       Ségolène Royal a assuré être dans &quot;la logique du rassemblement&quot;. &quot;Je n'entrerai pas dans des batailles d'appareil, des conflits de personne. Cela, j'ai donné&quot;, a-t-elle dit. François Hollande a indiqué qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat de premier secrétaire en 2008. Elle a jugé &quot;excellent&quot; son bilan, car &quot;sans lui, le PS n'existerait peut-être plus&quot;.       <br />
              <br />
       Jeudi, Mme Royal avait indiqué qu'elle présenterait pour la première fois sa &quot;propre motion&quot; au Congrès du PS prévu en 2008, et qu'elle aurait brigué la succession de François Hollande à la tête du parti si ce dernier avait démissionné dans la foulée de la présidentielle.       <br />
              <br />
       Elle s'est présentée explicitement comme candidate à la succession de François Hollande à la tête du PS, en annonçant son implication dans le prochain congrès du parti. François Hollande, sur qui pleuvent les coups depuis l'échec à la présidentielle, a réitéré jeudi qu'il souhaitait rester numéro un du PS jusqu'au prochain congrès, prévu pour 2008, justifiant son maintien par le fait qu'il dispose de &quot;la confiance des adhérents&quot;.       <br />
              <br />
       Dévoilant un peu plus ses ambitions, Ségolène Royal a affirmé que &quot;s'il avait démissionné, (elle aurait) été candidate&quot; à la succession de son compagnon. Mais, a-t-elle ajouté dans une formule étrange: &quot;Je m'adapte dans une attitude consentante&quot;. Dimanche dernier, elle avait dit déjà: &quot;Je n'exclus rien et je ne m'interdis rien&quot;, sur son éventuelle candidature.       <br />
              <br />
       Après la présidentielle, Mme Royal avait semblé souhaiter que le congrès soit avancé afin de permettre une désignation du (ou de la) candidat(e) &quot;rapidement après les législatives&quot;. Ce qui lui donnait l'avantage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Heures supplémentaires: ultimes arbitrages, la facture grimpe à 6 milliards</title>
   <updated>2007-06-07T09:34:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Heures-supplementaires-ultimes-arbitrages-la-facture-grimpe-a-6-milliards_a180.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2007-06-07T09:31:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D'ultimes arbitrages ont permis à François Fillon de transmettre mercredi au Conseil d'Etat un avant-projet de réforme des heures supplémentaires qui s'appliquerait au 1er octobre et dont la facture pour l'Etat pourrait grimper "jusqu'à 6 milliards d'euros" par an.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/653348-797391.jpg" alt="Heures supplémentaires: ultimes arbitrages, la facture grimpe à 6 milliards" title="Heures supplémentaires: ultimes arbitrages, la facture grimpe à 6 milliards" />
     </div>
     <div>
      Après avoir évoqué le matin sur RTL un coût &quot;de l'ordre de 2,5 à 3 milliards d'euros&quot;, le Premier ministre, en campagne pour les législatives, a fait une mise au point le soir.       <br />
              <br />
       &quot;Si l'ensemble est fait, le coût, ou plutôt le manque à gagner pour le budget de l'Etat, serait de l'ordre de 5, 5,5 milliards, peut-être jusqu'à 6&quot;, a-t-il déclaré aux journalistes qui l'accompagnaient dans la Sarthe, où il est candidat.       <br />
              <br />
       La réforme des heures supplémentaires est censée incarner le slogan de Nicolas Sarkozy &quot;travailler plus pour gagner plus&quot;. Elle prévoit leur &quot;exonération d'impôt sur le revenu&quot; et &quot;un allègement de cotisations sociales&quot; pour les salariés comme pour les employeurs et s'appliquera à compter du 1er octobre, selon l'avant-projet gouvernemental que s'est procuré l'AFP.       <br />
              <br />
       La prime d'heure supplémentaire versé dans les entreprises de 20 salariés au plus, qui était fixée jusqu'au 31 décembre 2008 à 10%, sera portée à 25%.       <br />
              <br />
       Le texte a été transmis mercredi au Conseil d'Etat, qui rendra son avis le 14 juin. Il sera ensuite présenté au Conseil des ministres, pour être débattu et, en principe, voté par le Parlement cet été.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/653348-797394.jpg" alt="Heures supplémentaires: ultimes arbitrages, la facture grimpe à 6 milliards" title="Heures supplémentaires: ultimes arbitrages, la facture grimpe à 6 milliards" />
     </div>
     <div>
      &quot;Bien sûr, nous allons faire des économies correspondantes dans le budget de 2008&quot;, a déclaré M. Fillon, critiqué pour les répercussions du projet sur les finances publiques et ses effets incertains sur l'emploi.       <br />
              <br />
       Les exonérations doivent permettre aux entreprises de faire travailler leurs salariés plus longtemps, sans que cela ne leur coûte plus cher, et sans abroger officiellement les 35 heures.       <br />
              <br />
       Les heures supplémentaires resteront une prérogative patronale, ce qui demeure une source de conflits dans les entreprises.       <br />
              <br />
       Mercredi, une grande partie des salariés de la brasserie Kronenbourg à Obernai (Bas-Rhin) étaient à leur troisième jour de grève pour protester contre des heures supplémentaires &quot;obligatoires&quot;.       <br />
              <br />
       Le coût global de la réforme est difficile à apprécier car le nombre d'heures supplémentaires devrait augmenter: &quot;Notre souhait est qu'il y en ait le plus possible&quot;, a déclaré M. Fillon sur RTL.       <br />
              <br />
       Le Premier ministre fait le pari d'une relance de la consommation, donc de la croissance, grâce au pouvoir d'achat que les salariés pourraient gagner avec leurs heures supplémentaires.       <br />
              <br />
       &quot;On ne peut pas augmenter le pouvoir d'achat sans augmenter le volume d'heures de travail, et on ne peut pas demander aux salariés de travailler 39 heures en étant payés 35&quot;, a-t-il exposé.       <br />
              <br />
       M. Fillon a qualifié le dispositif de &quot;très simple&quot; alors que plusieurs syndicats critiquent une &quot;usine à gaz&quot;.       <br />
              <br />
       Des inconnues budgétaires demeurent, notamment liées au risque de surdéclaration frauduleuse d'heures supplémentaires, mais aussi au montant, encore en discussion, de la réduction de cotisations sociales pour les employeurs.       <br />
              <br />
       Elle sera forfaitaire selon un montant fixé par décret. A titre indicatif, l'avant-projet indique: &quot;1,5 euro pour les PME d'au plus 20 salariés et 0,50 euro dans les autres entreprises&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Insuffisant&quot;, a immédiatement jugé Jean-François Roubaud (CGPME). &quot;Globalement, il faudrait au moins qu'on ait 2,5 euros au niveau du smic&quot;, a-t-il dit à l'AFP.       <br />
              <br />
       Pour les salariés, un décret ultérieur précisera le taux de réduction, &quot;proportionnelle à la rémunération&quot;, des cotisations de sécurité sociale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Sarkozy déterminé à tenir son cap et ses engagements de campagne</title>
   <updated>2007-06-07T10:49:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Sarkozy-determine-a-tenir-son-cap-et-ses-engagements-de-campagne_a179.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/653345-797388.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-06-07T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A quatre jours des législatives, Nicolas Sarkozy souligne, dans sa première interview depuis son accession à l'Elysée, ponctuée d'annonces précises, qu'il entend tenir son cap et ses engagements de campagne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/653345-797388.jpg" alt="Sarkozy déterminé à tenir son cap et ses engagements de campagne" title="Sarkozy déterminé à tenir son cap et ses engagements de campagne" />
     </div>
     <div>
      Modernisation du pays, approfondissement de l'ouverture politique, fin des &quot;parachutes dorés&quot;, maîtrise de la dépense publique, 14 juillet innovant, réflexion sur la proportionnelle...M. Sarkozy, qui s'était présenté comme le candidat de la &quot;rupture&quot;, multiplie les propositions dans cet entretien à paraître jeudi dans le Figaro.       <br />
              <br />
       &quot;Tout dire avant pour tout faire après&quot;: cette phrase, qu'il a martelée pendant la campagne présidentielle, le chef de l'Etat entend la mettre en pratique.       <br />
              <br />
       Quasiment tout de ce qu'il annonce dans cet entretien publié dès mercredi soir sur le site lefigaro.fr, figurait dans le projet du candidat Sarkozy.       <br />
              <br />
       Alors que son ouverture vers le centre et la gauche a été très sévèrement jugée par ses adversaires socialistes et centristes, le chef de l'Etat dit vouloir l'approfondir, &quot;si l'occasion se présente&quot;, après les législatives.       <br />
              <br />
       Il devrait donc proposer à d'autres personnalités classées au centre et à gauche de rejoindre dans son gouvernement ceux de ses anciens opposants qui l'ont rallié (notamment le socialiste Bernard Kouchner et l'UDF Hervé Morin).       <br />
              <br />
       M. Sarkozy redit qu'il veut doter l'opposition d'un &quot;statut&quot;. Il veut aussi lui voir confier la présidence de la Commission des Finances de l'Assemblée - proposition devant laquelle renâclent des caciques UMP.       <br />
              <br />
       &quot;Parce que les changements seront forts, j'ai besoin d'une large majorité&quot;, explique le chef de l'Etat, avant un scrutin crucial pour lui.       <br />
              <br />
       &quot;Rien n'est gagné, rien n'est joué&quot;, assure le président qui engage &quot;tous les responsables de la majorité à se battre jusqu'à la dernière minute&quot;, comme il l'a fait avant les 22 avril et 6 mai.       <br />
              <br />
       Autre promesse que M. Sarkozy entend mettre en oeuvre: l'introduction d'une &quot;dose minoritaire&quot; de proportionnelle aux législatives. Il réunira pour en discuter &quot;toutes les formations politiques représentées à l'Assemblée, au Sénat et au parlement européen&quot;, y compris donc le Front national, qui a sept représentants à Strasbourg. &quot;Au nom de quoi l'écarterai-je, dès lors qu'il a des élus?&quot;, argumente M. Sarkozy.       <br />
              <br />
       La fin des &quot;parachutes dorés&quot;, qui avaient scandalisé à droite et à gauche, et bien au-delà des cercles politiques, est annoncée par le président: &quot;pas de performance, pas de prime&quot;.       <br />
              <br />
       Il veut une loi liant &quot;l'existence des primes de départ - qui devront être votées par l'assemblée générale des actionnaires - à la performance du dirigeant remercié&quot;.        <br />
              <br />
       Le président a tenu à rassurer les partenaires européens de la France, inquiets des risques de dérive du déficit public français, au vu des premières mesures fiscales annoncées par Paris: &quot;la France respectera ses engagements européens en matière de maîtrise des dépenses publiques&quot;.       <br />
              <br />
       Autre signe de &quot;rupture&quot; avec le précédent quinquennat: il invitera, pour le défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées, ds soldats de tous les pays de l'Union européenne&quot;.       <br />
              <br />
       La traditionnelle garden-party sera consacrée &quot;aux victimes&quot; et la non moins traditionnelle interview du président sera remplacée par une conférence de presse, &quot;un peu avant&quot; la fête nationale.       <br />
              <br />
       Comme on lui demande s'il avait eu un contact avec Jacques Chirac depuis son départ, son successeur à l'Elysée répond d'un simple &quot;non&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Sarkozy-determine-a-tenir-son-cap-et-ses-engagements-de-campagne_a179.html" />
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  <entry>
   <title>Fillon: les heures supplémentaires détaxées et défiscalisées vont coûter 2,5 à 3 milliards d'euros</title>
   <updated>2007-06-06T12:52:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Fillon-les-heures-supplementaires-detaxees-et-defiscalisees-vont-couter-25-a-3-milliards-d-euros_a151.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/652706-796568.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-06-06T12:41:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
François Fillon a évalué mercredi à 2,5 à 3 milliards d'euros le coût du dispositif controversé d'exonération fiscale et sociale des heures supplémentaires, après d'ultimes arbitrages rendus sur un texte qui doit être incessamment soumis, pour avis, au Conseil d'Etat     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/652706-796568.jpg" alt="Fillon: les heures supplémentaires détaxées et défiscalisées vont coûter 2,5 à 3 milliards d'euros" title="Fillon: les heures supplémentaires détaxées et défiscalisées vont coûter 2,5 à 3 milliards d'euros" />
     </div>
     <div>
      <P>Sur RTL, le Premier ministre a par ailleurs réaffirmé que la réforme des régimes spéciaux de retraite (RATP, EDF-GDF, SNCF...) serait menée "en 2008" et que Paris resterait dans les clous budgétaires européens, alors que l'UE s'inquiète des conséquences du paquet fiscal annoncé par Nicolas Sarkozy sur les finances publiques françaises.</P><P>&nbsp;</P><P>Si le chiffre de 5 milliards d'euros avait été évoqué ces derniers jours par le gouvernement sur le dispositif des heures supplémentaires lors de réunions avec les partenaires sociaux, le Premier ministre semble avoir revu la facture à la baisse.</P><P>Qualifiant le dispositif de "très simple", M. Fillon a expliqué qu'il n'y aurait "pas d'impôt sur le revenu" ni de "charges sociales salariales" sur les heures supplémentaires.</P><P>&nbsp;</P><P>S'agissant des cotisations sociales patronales, elles seront "complètement réduites, grâce à un forfait qui sera mis en place avec un avantage pour les entreprises de moins de 20 salariés".</P><P>"Le coût est de l'ordre de 2,5 à 3 milliards d'euros" par an. "Il est difficile naturellement à apprécier, car il dépend du nombre d'heures supplémentaires qui sera mis en oeuvre. Notre souhait est qu'il y en ait le plus possible", a-t-il dit.</P><P>"Ce n'est d'ailleurs pas un coût, a-t-il estimé, mais une recette en moins, mais nous pensons que plus d'heures de travail, c'est plus de croissance".</P><P>&nbsp;</P><P>Interrogé sur le fait de savoir si la défiscalisation serait "totale" pour les salariés, M. Fillon n'a pas répondu précisément, se contentant de lancer: "défiscalisation, détaxation et, s'agissant des entreprises, nous mettons en place un forfait qui annule complètement le surcoût de l'heure supplémentaire".</P><P>&nbsp;</P><P>Ce dispositif -qui vise à traduire la promesse de Nicolas Sarkozy de "travailler plus pour gagner plus" et permet de détourner les 35 heures sans les abroger officiellement- doit être voté à l'été par le Parlement.</P><P>Face aux critiques sur les répercussions de cette mesure sur les finances publiques, le Premier ministre a affirmé qu'il allait "faire des économies correspondantes dans le budget de 2008 que nous sommes en train de préparer".</P><P>&nbsp;</P><P>"Je vous assure que nous respecterons les contraintes qui sont celles que nous avons acceptées avec nos partenaires européens", notamment sur le Pacte de stabilité, a-t-il dit.</P><P>"Nous nous sommes engagés sur cinq ans à faire passer notre endettement en dessous de 60% du PIB", contre 64,5% fin 2006, a-t-il insisté en réaffirmant que cet objectif à 2012 "sera tenu".</P><P>Et de prévenir que le gouvernement allait "dès l'été" engager "une revue de toutes les politiques publiques pour regarder, à chaque fois que c'est possible, comment on peut fusionner des structures qui doublonnent, comment on peut réduire des politiques qui ont des coûts excessifs, comment on peut supprimer des politiques inefficaces".</P><P>&nbsp;</P><P>M. Fillon a aussi rappelé sa volonté de réformer, en 2008, les régimes spéciaux de retraite qui constituent, à ses yeux, "l'injustice la plus criante".</P><P>Toujours dans la perspective du réexamen de la réforme de 2003, il a prévenu que le gouvernement serait "intraitable" et mettrait "la pression sur les entreprises pour qu'elles gardent leurs salariés jusqu'à l'âge de la retraite", en menaçant "de mettre en place des obligations" et d'augmenter les cotisations retraite</P>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.allier-online.com/Fillon-les-heures-supplementaires-detaxees-et-defiscalisees-vont-couter-25-a-3-milliards-d-euros_a151.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Service minimum: projet de loi remis 'autour du 21 juin' aux syndicats</title>
   <updated>2007-06-06T12:52:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Service-minimum-projet-de-loi-remis-autour-du-21-juin-aux-syndicats_a153.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/652714-796577.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-06-06T12:35:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un projet de loi-cadre sur le service minimum dans les transports en cas de grève sera remis "autour du 21 juin" aux partenaires sociaux, a indiqué mercredi le numéro un de la CFDT, François Chérèque, après un entretien avec le ministre du Travail Xavier Bertrand.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/652714-796577.jpg" alt="Service minimum: projet de loi remis 'autour du 21 juin' aux syndicats" title="Service minimum: projet de loi remis 'autour du 21 juin' aux syndicats" />
     </div>
     <div>
      <P>M. Bertrand poursuit mercredi une série d'entretiens bilatéraux avec les représentants des syndicats et du patronat, une première prise de contact avec les partenaires sociaux pour le nouveau locataire de la rue de Grenelle.</P><P>&nbsp;</P><P>"Le ministre nous a dit que nous aurions un projet de texte sur le service minimum autour du 21 juin, sur lequel nous pourrons réagir", a déclaré le secrétaire-général de la CFDT à la presse, à l'issue d'une discussion de plus d'une heure avec M. Bertrand.</P><P>&nbsp;</P><P>Cette loi-cadre devrait prévoir des négociations "sur l'anticipation des conflits" entre les syndicats et les entreprises de transport d'une part et "sur l'organisation du service public en cas de grève" entre collectivités territoriales et entreprises d'autre part, a précisé M. Chérèque.</P><P>&nbsp;</P><P>Les syndicats des entreprises de transports auront néanmoins "leur mot à dire" aussi dans ces négociations sur l'organisation du service, a-t-il ajouté.</P><P>&nbsp;</P><P>"A la SNCF, par exemple, la priorité en cas de grève est donnée au TGV. Pourquoi ne pas privilégier le transport des banlieusards vers leur lieu de travail?", a demandé le numéro un cédétiste.</P><P>M. Chérèque a par ailleurs prévenu M. Bertrand qu'il ne souhaitait voir "aucune décision prise cet été sur le cumul emploi-retraite".</P><P>&nbsp;</P><P>La présidente de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), Danièle Karniewicz, a affirmé mardi que le gouvernement envisageait d'assouplir le cumul emploi retraite "dès juillet".</P><P>"Le rendez-vous sur le dossier des retraites est en 2008 et nous voulons en discuter globalement, pas par appartement", a averti M. Chérèque.</P><P>&nbsp;</P><P>Interrogé sur la déclaration du Premier ministre François Fillon qui a répété vouloir réformer les régimes spéciaux de retraites en 2008, le syndicaliste a estimé que ces propos relevaient d'une "obsession des politiques" à appréhender dans le contexte des "élections législatives".</P><P>&nbsp;</P><P>Il a également demandé au gouvernement une "orientation claire" sur la représentativité syndicale, un dossier sur lequel doivent se pencher les partenaires sociaux.</P><P>Après avoir reçu François Chérèque, M. Bertrand devait recevoir Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT en fin de matinée.</P>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Bayrou défend le 'droit des citoyens' au débat à l'Assemblée nationale</title>
   <updated>2007-06-06T12:53:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Bayrou-defend-le-droit-des-citoyens-au-debat-a-l-Assemblee-nationale_a152.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2007-06-06T12:30:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A cinq jours du premier tour des législatives, François Bayrou a défendu mardi soir le "droit des citoyens" au débat à l'Assemblée nationale, lors d'une réunion publique de soutien aux candidats du Mouvement démocrate (MoDem) à Paris.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/652709-796573.jpg" alt="Bayrou défend le 'droit des citoyens' au débat à l'Assemblée nationale" title="Bayrou défend le 'droit des citoyens' au débat à l'Assemblée nationale" />
     </div>
     <div>
      <P>"Une seule question est posée, donner à Nicolas Sarkozy la majorité la plus large possible pour son action", a déploré le fondateur du MoDem, devant quelque 1.500 personnes réunies au gymnase Japy, en présence des 21 candidats du parti centriste dans la capitale.</P><P>&nbsp;</P><P>Or, "le premier rôle d'un Parlement c'est de débattre, et le Parlement ne peut débattre que s'il y a du pluralisme", a ajouté le "troisième homme" de la présidentielle, arrivé en métro du XIVème arrondissement où il était allé soutenir Marielle de Sarnez, députée européenne et candidate dans la 11ème circonscription de Paris.</P><P>&nbsp;</P><P>Défendant "le droit pour les citoyens d'avoir un débat organisé devant eux", M. Bayrou a souligné qu'"on ne peut pas le faire si l'Assemblée appartient entièrement au monopole d'un parti et d'un seul".</P><P>Alors qu'un sondage Ifop publié dimanche donne de 420 à 460 sièges à l'UMP à l'issue des législatives, de 80 à 120 au PS et seulement de 0 à 4 au MoDem, M. Bayrou a souligné que cette "configuration" attribue "80% des sièges pour le parti majoritaire à l'Assemblée nationale".</P><P>&nbsp;</P><P>"Dans l'Assemblée précédente, l'UMP avait 365 députés, autant que de jours dans l'année", a-t-il lancé. "Cette fois-ci, il faudra en plus qu'on aille jusqu'au 30 avril de l'année suivante pour arriver à faire la liste et le nombre de ses députés".</P><P>"L'Assemblée nationale n'aura pas d'autre rôle, en raison du poids écrasant du parti majoritaire, que d'adopter le plus vite possible, sans contradiction, sans débat, les textes qui lui seront soumis", a-t-il protesté.</P><P>&nbsp;</P><P>Il a pris trois exemples de sujets méritant débat: l'instauration d'une franchise médicale, la réforme de la carte scolaire, ainsi que la pause annoncée dans la lutte contre le déficit public.</P><P>Sur les deux premiers projets, "c'est les plus faibles qui vont trinquer", a-t-il estimé, en s'élevant contre la création "d'établissements de première classe, de 2ème classe et de 3ème classe, où personne ne voudra aller, qui seront un ghetto et un lieu de relégation".</P><P>&nbsp;</P><P>"Je n'aime pas une société dans laquelle c'est les plus faibles qui sont ciblés, et les plus avantagés qui sont épargnés", a-t-il lancé sous des applaudissements nourris.</P><P>En début de réunion, plusieurs candidats avaient pris la parole, dont les ex-Verts Danièle Auffray, Violette Baranda et Olivier Pagès, et une ancienne du Parti radical (associé à l'UMP), Fadila Mehal.</P><P>&nbsp;</P><P>"Je refuse l'idée du chèque en blanc" pour "gouverner avec un peuple qui n'aurait plus le droit de rien dire", a déclaré Marielle de Sarnez, affirmant que "voter orange, c'est voter pour la démocratie".</P><P>&nbsp;</P><P>"Je suis fière d'être du côté de la loyauté et de la fidélité, ça donne une énergie fantastique", a déclaré la chef d'orchestre et eurodéputée Claire Gibault, alors que la majorité des députés UDF, ralliés à Nicolas Sarkozy, ont quitté l'UDF pour créer le Nouveau centre</P>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Sarkozy entame une série de rencontres avec les partenaires sociaux</title>
   <updated>2007-05-25T10:05:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Sarkozy-entame-une-serie-de-rencontres-avec-les-partenaires-sociaux_a144.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2007-05-25T10:03:00+02:00</published>
   <author><name>Source AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nicolas Sarkozy entame vendredi une série de rencontres à l'Elysée avec les partenaires sociaux pour préparer les quatre conférences sociales promises à la rentrée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/643075-785104.jpg" alt="Sarkozy entame une série de rencontres avec les partenaires sociaux" title="Sarkozy entame une série de rencontres avec les partenaires sociaux" />
     </div>
     <div>
      <P>De manière totalement inédite, il avait déjà reçu les partenaires sociaux avant même son entrée en fonction, annonçant de nouvellles discussions.</P><P>De vendredi à mercredi, le président doit recevoir officiellement, comme promis, les dirigeants des cinq syndicats représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et des trois organisations patronales (Medef, UPA, CGPME).</P><P>&nbsp;</P><P>Il sera accompagné du Premier ministre François Fillon, alors que de premières tensions sont apparues entre ce dernier et les numéros un de la CGT, de la CFDT et de FO. Le chef du gouvernement a en effet mis la pression sur les syndicats en fixant des délais aux négociations sur un service minimum en cas de grève dans les transports et, pour la première fois, sur un contrat de travail unique.</P><P>&nbsp;</P><P>Seront également présents le ministre de l'Economie et de l'Emploi Jean-Louis Borloo et le ministre du Travail Xavier Bertrand. M. Fillon recevra vendredi matin plusieurs de ses ministres pour étudier le dossier des régimes sociaux et fiscaux des heures supplémentaires. Dans la soirée il recevra Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, de retour du Liban.</P><P>&nbsp;</P><P>En fin d'après-midi M. Sarkozy recevra son homologue gabonais Omar Bongo, doyen des chefs d'Etat d'une ex-colonie française d'Afrique et premier à lui rendre visite depuis son investiture. Mais le premier président étranger, et africain, à saluer le nouveau président à l'Elysée fut la seule femme chef d'Etat du continent, la libérienne Ellen Johnson Sirleaf, reçue jeudi.</P><P>&nbsp;</P><P>Le PS, qui s'affiche "combatif" pour les prochaines législatives en dépit des mauvais sondages, tiendra de con côté un point de presse de campagne, alors que Jean-Marie Le Pen sera dans le Var.</P>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux</title>
   <updated>2007-05-24T14:30:00+02:00</updated>
   <id>http://www.allier-online.com/Fillon-lance-la-campagne-UMP-a-Marseille-Hollande-celle-du-PS-a-Bordeaux_a140.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.allier-online.com/photo/art/imagette/642430-784305.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-05-24T14:24:00+02:00</published>
   <author><name>Source : AFP Tous droits réservés</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le nouveau Premier ministre François Fillon et le numéro un du PS François Hollande ont lancé mardi, l'un à Marseille, l'autre à Bordeaux, la campagne pour les législatives.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/642430-784305.jpg" alt="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" title="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      François Fillon a lancé mercredi la campagne législative de l'UMP en réclamant, lors d'un meeting à Marseille, une majorité pour prolonger une élection qui &quot;bouscule tout&quot;, celle de Nicolas Sarkozy.       <br />
              <br />
       &quot;L'homme que vous avez soutenu (...) conserve intacte sa volonté de rupture&quot;, a assuré le Premier ministre avant de décliner longuement ses priorités pour &quot;sortir de l'immobilisme&quot;.       <br />
              <br />
       Il a réaffirmé les trois premières priorités qui seront soumises à la prochaine Assemblée nationale. Celle-ci légiférera sur la sécurité, la revalorisation du travail et la fiscalité dès la reprise des travaux de l'Assemblée nationale le 26 juin et durant une session extraordinaire, qui s'achèvera, selon le président de l'Assemblée Patrick Ollier, le 10 août. M. Fillon a notamment confirmé que les députés commenceraient par examiner d'abord deux textes déjà prêts, l'un instaurant des peines plancher pour les multirécidivistes et l'autre instaurant la majorité pénale à 16 ans pour les mineurs multirécidivistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/642430-784306.jpg" alt="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" title="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      Dans un registre qui lui est peu familier, François Fillon a stigmatisé le fait &quot;que dans notre République, des femmes et des hommes sont obligés de baisser le regard lorsqu'ils marchent dans leur quartier pour ne pas être agressés&quot;. La &quot;libération&quot; des heures supplémentaires, la suppression des droits de succession pour la plupart des foyers et la déduction de l'impôt sur le revenu des intérêts d'emprunts pour financer l'achat de son logement seront les autres textes-phare de la session.       <br />
              <br />
       Le chef du gouvernement a par ailleurs critiqué le PS qui fait campagne sur le thème du contre-pouvoir, assénant que &quot;l'Assemblée nationale, ce n'est pas un contre-pouvoir, c'est le pouvoir&quot;. Cette gauche, a dit François Fillon, &quot;attendait, espérait que nous retombions dans les clichés et les poncifs d'autrefois, et voilà que la nomination du gouvernement annonce avec fracas une nouvelle donne politique&quot;.       <br />
              <br />
       M. Fillon s'exprimait dans une place forte de l'UMP. Jean-Claude Gaudin est l'actuel président délégué du parti. Douze des seize députés sortants des Bouches-du-Rhône sont UMP. Le 6 mai, Nicolas Sarkozy avait obtenu 58,03% des voix dans le département, et 55,72% à Marseille. Au plan national, les candidats UMP et UDF soutenus par l'UMP recueilleraient 41,5% (+0,5) des intentions de vote au premier tour des législatives et ceux du PS, PRG et MRC 28,5% (-1), selon la 3è vague du baromètre électoral quotidien Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publiée mercredi.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/642430-784308.jpg" alt="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" title="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      François Hollande est venu mercredi soir à Bordeaux, la ville d'Alain Juppé, lancer pour le PS la campagne des législatives dans un &quot;esprit de conquête&quot;, imaginant même que le PS pourrait l'emporter contre le numéro 2 du gouvernement.       <br />
              <br />
       Le meeting avait été organisé à la hâte, et les ténors du parti - Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius en réunion électorale, Ségolène Royal indisponible... - n'avaient pas répondu à l'appel. Le député-maire des Verts Noël Mamère, qui devait partager l'estrade, y a finalement renoncé en raison de problèmes avec certains socialistes locaux, tels Gilles Savary qui avait envisagé de se présenter contre lui.       <br />
              <br />
       Le premier secrétaire a justifié le choix de Bordeaux par le bon score réalisé par Ségolène Royal dans la ville - 52,44% au second tour - et plus globalement dans la région. Et aussi par la candidature d'Alain Juppé dans la 2ème circonscription où Mme Royal avait atteint 54,66% des voix, et où le PS présente Michèle Delaunay. &quot;Nous ne voulons pas de mal à Alain Juppé, nous ne voulons pas le chasser du gouvernement, mais nous voulons tout simplement qu'il ne soit quand même pas trop accaparé&quot;, a ironisé le Premier secrétaire. Le premier ministre François Fillon a indiqué mercredi que tout ministre battu devrait quitter le gouvernement.       <br />
              <br />
       &quot;Si toutes les régions avaient fait aussi bien qu'ici, la France aurait un autre visage&quot;, a lancé le premier secrétaire du PS devant près d'un millier de personnes. &quot;Nous sommes plus nombreux ici à Bordeaux que d'autres là-bas à Marseille&quot; où le premier ministre tenait meeting, s'est réjoui M. Hollande, alors que des jeunes du MJS scandaient &quot;tous ensemble socialistes&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Nous sommes animés par un esprit de conquête&quot;, a dit encore le premier secrétaire, l'opposant à &quot;l'esprit de revanche&quot; de la droite. &quot;On nous dit +vous avez perdu la présidentielle, vous allez perdre les législatives+, eh bien non !&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.allier-online.com/photo/art/default/642430-784309.jpg" alt="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" title="Fillon lance la campagne UMP à Marseille, Hollande celle du PS à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      M. Hollande a insisté sur le fait que l'enjeu de cette élection était certes de décider d'un choix politique et de choisir entre le projet &quot;individualiste&quot; de la droite au pouvoir et le projet &quot;collectif&quot; du PS, mais aussi de &quot;juger une majorité sortante&quot;. &quot;Depuis 2002 c'est bien la droite qui est au pouvoir (...) et aujourd'hui, c'est la même politique d'une autre façon&quot;, a-t-il dit, estimant qu'&quot;il faut d'abord juger à travers les élections législatives ceux qui ont dirigé le pays&quot;, sans &quot;occulter la période des cinq années qui vient de s'écouler&quot;.       <br />
              <br />
       Il a fait valoir encore que ces législatives constituaient le &quot;dernier rendez-vous démocratique national avant 2012&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Après, a-t-il ajouté, il sera bien temps de rénover la gauche, et nous le ferons, de refonder la gauche. Il faudra renouveler autant que possible, tout en gardant ce qui fait nos références, les principes de notre action. Je construirai avec vous la gauche de demain&quot;.       <br />
              <br />
       Lors d'un point de presse, avant le meeting, il avait laissé entendre que le prochain congrès du parti se tiendrait à son échéance normale, en novembre 2008, réitérant qu'il quitterait alors la direction du parti.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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